
Auteur/autrice : Lexane Sirac
J'ai grandi au Québec puis à Grenoble. Après avoir obtenu mon bac à 15 ans, j'ai arrêté mes études pour faire du sport à haut niveau jusqu'à ce qu'une blessure me renvoie sur les bancs de l'école. J'ai fondé Réussir Mes Études en janvier 2012, avant d'intégrer l'emlyon et de décider de faire de l'écriture mon métier.


Cet article est sponsorisé par MonHôtesse.fr.
Des jobs étudiants, il y en a à la pelle. Donner des cours particuliers, faire du baby-sitting, travailler en caisse d’un magasin, ce sont des options souvent choisies par les étudiants et étudiantes. Mais si on veut chercher un petit boulot qui fera la différence plus tard sur un CV, on se retrouve assez vite limité.
Le baby-sitting, d’accord, ça montre de l’autonomie et la capacité à gérer un petit être incontrôlable. M’enfin, on ne va pas forcément s’en vanter en candidatant à notre premier emploi post-diplôme. Les travaux de manutention, de caisse, de restauration rapide, prouvent qu’on peut tenir le stress et qu’on est débrouillard pour financer ses études. Ce n’est clairement pas non plus la panacée une fois le premier stage passé. Les cours particuliers, c’est sympa, mais il faut trouver un bon nombre de clients, les fidéliser, et puis ça n’apporte finalement pas grand-chose sur le long terme de savoir expliquer le théorème de Thalès à quinze ados forcés à vous voir par leurs parents.
Il ne reste plus grand-chose, une fois qu’on a fait un rapide tour d’horizon. Mais une offre sort du lot, quand on y réfléchit : devenir hôte ou hôtesse d’accueil.
Présentation impeccable en toutes circonstances, attitude chaleureuse même dans les situations les plus complexes, extraordinaire résistance au stress et capacité de comprendre les demandes de ses interlocuteurs, quelles qu’elles soient : vous pouvez trouver bien des avantages professionnels à exercer cette activité pour financer vos études !
Convaincus ? Attention, ce n’est pas si facile de devenir hôte d’accueil. Vous pouvez exercer sans diplôme mais en général, on vous demandera au moins deux ans d’études supérieures et, plus important, la maîtrise d’au moins une langue étrangère. L’anglais est un prérequis dans presque tous les cas, et les langues européennes, le chinois et l’arabe peuvent être des gros avantages également pour être sélectionné. Pour les autres compétences, il suffit de voir ce que j’ai écrit dans le dernier paragraphe : la résistance au stress, l’affabilité et une présentation parfaite seront de mise pour réussir à ce poste. Le tout se fera, dans la majorité des cas, ponctuellement dans l’événementiel ou de façon saisonnière dans les lieux touristiques. Un boulot idéal pour les vacances, donc !
Et si vous voulez, non pas simplement financer votre formation en devenant hôte d’accueil, mais carrément le devenir à plein temps ? Dans ce cas, on va vous recommander certaines formations en particulier, généralement tournées vers les services à la personne ou le tourisme. MonHotesse.fr propose une bonne liste des formations recommandées pour devenir hôte d’accueil.
Le métier d’hôte ou hôtesse d’accueil vous passionne, mais vous n’avez pas envie de rester coincé sans possibilité d’évolution professionnelle sur le long terme ? Il existe des débouchés intéressants, dans les entreprises privées, l’administration ou encore le tourisme. Après quelques années, vous pouvez encadrer des équipes d’accueil, ou vous reconvertir dans le secrétariat ou l’administration. Vous pouvez également partir vers le commerce, la culture ou le tourisme : un diplôme à bac+2 minimum et la maîtrise d’au moins une autre langue va vraiment faciliter cette reconversion, surtout avec l’expérience que vous aurez engrangée.
Intéressés ? Parfait. Justement, je connais une entreprise qui devrait vous plaire. J’en ai déjà parlé un peu plus haut : la startup MonHotesse.fr s’adresse aux jeunes, hommes et femmes, qui souhaiteraient travailler dans ce domaine pour accompagner leurs études ou sur le long terme. Et en plus, ils ont des excellents conseils pour vous aider à réussir vos entretiens et pour mieux comprendre vos missions ! Voici une liste des postes vacants sur le site pour vous aider à postuler.
Avez-vous déjà été hôte ou hôtesse d’accueil ? Vos témoignages seront les bienvenus dans les commentaires de cet article : ils aideront sûrement vos successeurs à réussir leur candidature et à choisir les missions qui leur conviendront le mieux !

Il y a plusieurs cas de figure à prendre en compte pour répondre à cette question, qu’on se pose souvent et surtout quand on est encore étudiant et à la recherche d’un stage ou d’un premier emploi.
Évidemment, la première de ces questions, c’est de savoir si vous allez changer de ville/région ou si vous resterez dans les environs.
Si vous cherchez un poste près de là où vous habitez…
Vous n’avez pas besoin, techniquement, de mettre une adresse postale sur votre CV. Personne ne s’en servira.
Il y a quand même des recruteurs qui veulent s’assurer que vous êtes bien du coin, qu’ils pourront vous voir régulièrement, que vous n’aurez pas la tête à votre déménagement quand vous commencerez le travail, etc. Rassurez-les donc : vous habitez déjà dans leur département.
Si vous ne voulez pas être trop précis (ça a peu d’intérêt de toute façon), je recommande de n’indiquer que le nom de la ville et le code postal : comme ça, l’employeur connaîtra votre département et pourra assez facilement reconnaître que vous n’êtes pas loin de lui, et donc dans une situation qui l’arrange.
Si l’adresse postale n’est aujourd’hui plus très utile, ce signe pourra quand même appuyer (légèrement) votre candidature à un emploi dans votre région.
Pas d’expérience pro ? Mes astuces pour être crédible quand même
Si vous devez déménager pour le poste…
Là, c’est plus compliqué.
Vous habitez à Lyon, mais vous postulez à Paris ? Plusieurs solutions sont envisageables ; on se doute bien que si mettre votre adresse quand vous êtes dans la région est un avantage, ne pas être dans la région, c’est un point négatif pour votre candidature.
La première, c’est de mettre l’adresse d’un ami ou d’un contact dans la ville. Ca n’a aucun intérêt. Ne faites pas ça, c’est un coup à devoir expliquer que vous avez mis une fausse adresse en entretien, et c’est pas forcément une super idée d’admettre dès le départ que vous avez menti sur un élément de votre CV. Vraiment, ça ne vous apporte rien du tout.
La seconde, c’est de ne rien mettre du tout. Pourquoi pas.
La troisième solution, et celle que je vous encourage fortement à mettre en place, c’est d’indiquer dans votre CV que vous pouvez déménager. « Disponible en région parisienne à partir de mai », ça fait très bien l’affaire : vous montrez que vous avez bien compris que vous allez devoir vous relocaliser, et vous restez honnête. Vous montrez dès le départ que vous êtes prêt à faire le déménagement et que ce n’est pas un problème pour vous.
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Arnaud Labossière a démissionné d’HEC pour fonder plusieurs startups, dont KHUUBE, un logiciel qui permet de ficher automatiquement ses cours.
Je vais dire une évidence : on peut se former en ligne. Il y a plusieurs raisons de le faire :
- Étoffer ses connaissances de cours
- Apprendre quelque chose en plus de ses études
- Apprendre sans faire d’études (au sens scolaire et institutionnel du terme).
Il existe de plus en plus de métiers où ce qui compte c’est les compétences plus que le diplôme (développeurs, designers, entrepreneurs…). Dans d’autres cas, comme la médecine ou le droit, avoir un diplôme reste nécessaire. Du moins jusqu’à une hypothétique ubérisation de ces métiers.
Voici quelques éléments pour vous créer une stratégie d’apprentissage en ligne.
Meilleurs sites pour apprendre gratuitement
En France, les sites de MOOC (Massive Open Online Course) sont regardés avec une forme de curiosité, mais sans forcément qu’on ne les prenne au sérieux. C’est, selon moi, une grosse erreur d’appréciation. Dans les pays en développement où les infrastructures scolaires sont régulièrement insuffisantes, l’apprentissage en ligne se répand très rapidement et concerne des dizaines de millions de personnes.
- Coursera : c’est probablement le site leader de MOOC pour l’enseignement supérieur. On y trouve des cours de tout et n’importe quoi. J’avais suivi des cours de psychologie super intéressants dessus. Le site est plutôt ludique et agréable à utiliser.
- FUN (France Université Numérique) est un programme gouvernemental lancé pour essayer de combler le retard relatif de la France dans le domaine des MOOCs. Je ne recommande pas. J’ai été très déçu par l’expérience utilisateur sur la plateforme.
- Khan Academy : le site compte 40 millions de visiteurs mensuels en moyenne. On y trouve des vidéos pour apprendre toutes sortes de compétences (maths, comptabilité, économie, chimie…). Initialement le site n’était disponible qu’en anglais, mais de plus en plus de modules sont maintenant en français.
- Open Classroom : c’est la référence française en termes de contenu éducatif en ligne. J’ai surtout visité le site pour apprendre à coder. C’est intéressant, mais pas ma ressource principale pour apprendre à coder.
- Codecademy : probablement une des plateformes les plus populaires pour apprendre seul à coder. Si vous voulez aller plus loin pour apprendre à coder (ce que je recommande), vous pouvez vous inscrire sur Treehouse (payant à partir de 25$/mois).
- YouTube : on a tendance à l’oublier, mais il y a aussi beaucoup de vidéos sérieuses sur YouTube. Tu peux trouver des conférences (par exemple des conférences TED) sur tous les sujets et écouter les experts parler de leur domaine respectif.
- Wikipedia : évidemment je n’apporte rien de nouveau ici. Mais par contre je te suggère d’utiliser Wikiwand un plug-in facile à utiliser qui donne aux pages Wikipédia un design impeccable (le design de la page change, mais le contenu reste identique). Tu peux en savoir plus ici.
- Quora : Il s’agit d’un forum anglophone où l’on trouve des réponses passionnantes et très documentées sur tous les sujets qui vous intéressent. Seul hic, la quasi-totalité des questions et de réponses est en anglais.
Planning et discipline
L’enjeu central quand on se forme en ligne c’est l’autodiscipline. Souvent ce qu’il se passe c’est qu’on commence un cours en MOOC sur Coursera ou ailleurs, on regarde deux vidéos puis on oublie de continuer. Ou alors, vous faites le début d’un module sur Khan Academy, puis vous recevez un message sur messenger et vous ne terminez pas le module.
Le nerf de la guerre c’est de se définir des objectifs personnels et s’y tenir. Par exemple un module/semaine ou une vidéo par jour. Il faut définir des objectifs réalisables et surtout continuer à se faire plaisir quand on apprend. Souvent c’est l’accumulation de petits efforts réguliers qui permet de vraiment développer ses compétences dans un domaine.
Évidemment après chacun à des méthodes et des approches différentes. Ce blog est rempli de conseils pour t’aider à t’organiser dans ton travail personnel.

Votre coeur s’arrête, alors que vous voyez cette offre. Elle est parfaite. C’est exactement ce que vous voulez faire de votre vie. Votre vocation. Cette offre, elle est faite pour vous. Juste un souci : vous n’avez aucune expérience professionnelle à mettre en avant pour le poste. Pas de panique, vous pouvez toujours vous en sortir en mettant en avant les bonnes choses.
Si votre expérience ne s’accorde pas forcément avec l’offre, vos compétences, si. Vous postulez pour cette offre, c’est donc qu’il doit bien y avoir quelque chose qui vous fait penser que vous en êtes capable : il vous reste donc à convaincre le recruteur que c’est effectivement le cas. Si vous êtes étudiant ou jeune diplômé, on vous a sûrement déjà dit de mettre votre formation en premier sur votre CV. Le haut du CV est l’endroit où on met, logiquement, l’information la plus importante : vous pouvez le voir dans ces modèles de CV. Après quelques années de carrière, ça sera votre expérience dans le domaine ; pour l’instant, c’est votre éducation, mais aussi vos compétences. C’est là que vous pourrez faire toute la différence avec les autres candidats pour l’offre, en montrant immédiatement les raisons pour lesquelles vous embaucher, ou vous prendre en stage, serait une sage décision.
Commencez donc par présenter vos compétences utiles pour le poste. Rédigez une introduction à votre CV, présentant votre motivation et ce que vous savez faire, et pourquoi même sans expérience, vous êtes le candidat idéal. Remontez la section Compétences du CV sous la partie Formation plutôt que sous l’Expérience Professionnelle, qui arrivera donc en bas de page.
Placez aussi vos réalisations académiques, vos associations étudiantes, ou juste vos projets personnels, sur votre CV. En cours, vous avez appris l’esprit d’équipe sur un projet, peut-être, ou vous avez fait un devoir un peu plus long que les autres, pour lequel il y avait un vrai rendu final. Ou vous avez simplement fait une excellente dissertation qui a été mentionnée quelque part. Un article pour le journal de votre formation ? Vous avez un blog, une chaîne Youtube, un compte Twitter qui ne part pas trop en vrille, sur lesquels vous avez des réflexions un minimum pertinentes ? Un projet de tutos makeup, ça le fait – ça montre de la détermination, de la volonté d’apprendre pour faire des tutoriels de qualité. Quel que soit votre centre d’intérêt, si vous l’avez partagé avec quelqu’un d’une façon ou d’une autre, vous pouvez en parler. Et si votre CV est vraiment, vraiment vide, prenez chacune de ces expériences et expliquez en quoi elle consistait, puis racontez ce qu’elle vous a apporté – et ce qu’elle pourra apporter au stage ou à l’emploi auquel vous postulez. Créez même une section « Projets » qui viendra compléter ou remplacer l’expérience professionnelle.
Enfin, votre atout principal est votre lettre de motivation. Rendez-la personnelle, enthousiaste, expliquez vraiment ce que vous pouvez apporter et pourquoi vous postulez : montrez que vous ne posez pas votre CV (vide) par hasard, mais bien parce que vous êtes parfait pour le poste, et que vous êtes prêt à faire vos preuves. C’est parti !
J’ai connu, au cours de ma formation, un certain nombre de personnes qui avaient pris le parti de ne pas prendre de notes en cours, préférant se concentrer sur ce que disait le professeur pour assimiler le cours immédiatement et n’avoir que quelques fiches succintes, ou le polycopié de cours, à réviser avant un examen. Au travail, on m’a souvent loué pour ma tendance à tout prendre en note, parce que le jour où quelqu’un a besoin du prénom du représentant de l’agence IT de notre client qui a été mentionné à un moment donné pendant la réunion du 12 mai, il suffit de se tourner vers moi. D’autres m’ont aussi critiqué, affirmant que je donnais l’impression de ne pas écouter, puisque je ne lâchais jamais mon stylo et mon carnet (oui, je me la joue old-school pour la prise de notes). Les avis sont donc partagés – et ma réponse à la question « À quel point faut-il prendre des notes ? », assez claire.
Prenez toujours des notes.
« Ça va, je vais m’en souvenir », ça marche rarement. Ne prenez pas le risque de ne pas avoir une réponse ou de ne pas rendre un travail important, juste parce que vous pensiez que vous vous souviendriez de le faire.
Alors, comment et pourquoi prendre des notes ? C’est très simple, et ça tient en 4 points.
1. Écrivez les choses quand elles se présentent.
Non, vous n’allez pas y penser plus tard et le noter ce soir. Écrivez ce qui vous vient à l’instant précis où ça vous traverse l’esprit. Ayez donc toujours de quoi noter sur vous, que ce soit votre téléphone (je recommande chaleureusement Evernote, qui s’intègre très très bien avec votre ordinateur et avec votre téléphone) ou un cahier et un stylo (c’est ce que je préfère).
2. Ayez de quoi écrire.
Maintenant que j’y pense, ça mérite carrément un point de cette liste. Donc.
Si vous préférez prendre des notes informatisées, téléchargez Evernote ou une application du genre, qui vous permettra de toujours avoir vos notes sous les yeux. Il existe plein de ressources en ligne pour vous aider à prendre vos cours en note, mais bien d’autres choses aussi, et avoir une trace écrite de tout ce qui vous arrive. Prenez celle que vous préférez.
Vous êtes plutôt fan du papier-stylo à l’ancienne ? Moi aussi ! Résultat, j’ai un stylo (à plume, tant qu’à faire, mais je garde toujours deux ou trois Bic planqués dans les tréfonds de mon sac « parce qu’on ne sait jamais » – j’ai dépanné un nombre impressionnant de gens et d’événements grâce à ça) et deux cahiers (un pour le travail, un pour le reste), sur moi en permanence, et j’écris dedans chaque jour. Il y a de tout et de n’importe quoi dedans, et si un jour vous avez besoin d’une quelconque information sur un truc dont on a discuté, n’hésitez pas, j’en ai très probablement une trace écrite.
3. Tout est important.
Non, il n’y a pas de détails qui ne valent pas la peine d’être notés. Enfin, il y en a, oui, mais vous ne pouvez pas savoir à l’avance ce qu’ils seront ; il y a des grosses différences entre ce qu’on croit important quand on le découvre et ce qui compte vraiment beaucoup. En plus de ça, c’est justement les détails qu’on a tendance à toujours oublier en premier.
4. Prenez des photos.
C’est là que le système papier-crayon perd de son efficacité : dans un logiciel de prise de notes, vous pourrez intégrer une image, et un schéma, une affiche prise en photo, ça a parfois bien plus de valeur que de rédiger des longues phrases d’explication.
Gérez-vous bien votre temps ?
- Un calendrier
- Une to-do list
- Un système de prise de notes
- Un carnet d’adresses
Pour ma part, j’utilise les outils suivants :
- Un calendrier : Sunrise Calendar, qui regroupe mon calendrier Outlook, mes calendriers Google, mes événements Facebook et bien d’autres choses encore sur mon téléphone et mon ordinateur.
- Une to-do list : intégrée à Outlook sur mon ordinateur, et la to-do list de la journée est recopiée chaque matin dans mon carnet de notes.
- Un système de prise de notes : vous me verrez rarement sans mon carnet de notes et un stylo – je fais partie de ces fans du papier, pour qui la technologie n’arrive pas encore à tout remplacer. Si je n’ai pas mon cahier sous la main, je peux toujours compter sur Evernote (ordinateur + téléphone) pour me dépanner en attendant de recopier ça dans mon cahier.
- Un carnet d’adresses : tout est sur mon téléphone et synchronisé sur mon ordinateur.