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Sport et Santé

8 bonnes habitudes santé à adopter avant la fin de vos études

Vous êtes beau, vous êtes jeune, vous êtes fringant, et je suis à peu près sûre d’avoir déjà utilisé cette phrase en introduction d’un article.
Le New York Times a demandé à plusieurs experts de leur donner un conseil santé, un seul, à suivre quand on est dans la vingtaine. Voici leurs réponses.

Pesez-vous souvent

Achetez un pèse-persone et pesez-vous régulièrement. Il n’y a rien de pire sur le long terme que du poids en trop, et c’est dans la vingtaine qu’on commence à en prendre, justement. Il est facile de perdre deux ou trois kilos et c’est une autre affaire quand on parle d’une dizaine de kilos. Si vous surveillez bien votre poids, vous pouvez réagir rapidement et efficacement à une augmentation.

Apprenez à cuisiner

En lien direct avec le point précédent, apprenez à cuisiner ! Vous économiserez de l’argent, et vous serez plus à même de conserver votre forme physique. N’oubliez jamais les fruits et légumes, et pensez à assaisonner vos plats : quelques épices bien choisies peuvent faire toute la différence entre un plat fade et déprimant et un excellent repas, pour exactement les mêmes apports. N’abusez pas du sel !

Evitez le sucre

Encore une fois, un point en rapport direct avec votre alimentation. Evitez le sucre en trop en vous éloignant des boissons sucrées, des céréales au petit déjeuner, et du sucre en poudre dans les aliments. Oui, vous avez droit à un gâteau de temps en temps. Non, vous n’avez pas envie de choper un diabète parce que vous sucrez tout ce que vous mangez.

Bougez

Marchez, prenez les escaliers, faites du vélo, débrouillez-vous mais bougez au moins 20 minutes par jour.

Mangez des légumes

Est-ce que j’ai vraiment besoin de développer ?

Faites attention aux quantités que vous mangez

Manger bien, c’est un excellent premier pas. Manger autant qu’il faut, c’est encore mieux. Vous pouvez vous permettre de manger des grandes quantités de fruits et légumes, mais sachez vous restreindre sur les sucreries, l’alcool ou encore les plats surgelés. En général, on devrait pouvoir manger environ l’équivalent de la paume de votre main en protéines (poisson, poulet, etc.), un poing de glucides lents comme du riz, et une phalange de sauce pour la plupart des plats.

Apprenez à gérer les lendemains de soirée

Plus le temps passe, plus vous aurez du mal à gérer les lendemains de soirée, alors autant prendre des bonnes habitudes tant que la gueule de bois ne vous poursuit pas trop. Mangez bien et hydratez-vous beaucoup, et essayez de bien faire du sport, histoire d’accélérer votre métabolisme – et de vous débarrasser plus facilement des calories contenues dans la bière et des chips.

Trouvez le travail de vos rêves

C’est bien de manger correctement, de dormir assez, de faire du sport. Mais si vous n’êtes pas heureux, vous allez stresser, avoir des problèmes de sommeil et de santé mentale en général. Ne risquez pas une dépression ou un quelconque problème : trouvez ce qui vous passionne et essayez de faire ce que vous aimez.
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Job étudiant

Hôtesse d’accueil : comment trouver un job étudiant ?

Cet article est sponsorisé par MonHôtesse.fr.

Des jobs étudiants, il y en a à la pelle. Donner des cours particuliers, faire du baby-sitting, travailler en caisse d’un magasin, ce sont des options souvent choisies par les étudiants et étudiantes. Mais si on veut chercher un petit boulot qui fera la différence plus tard sur un CV, on se retrouve assez vite limité.

Le baby-sitting, d’accord, ça montre de l’autonomie et la capacité à gérer un petit être incontrôlable. M’enfin, on ne va pas forcément s’en vanter en candidatant à notre premier emploi post-diplôme. Les travaux de manutention, de caisse, de restauration rapide, prouvent qu’on peut tenir le stress et qu’on est débrouillard pour financer ses études. Ce n’est clairement pas non plus la panacée une fois le premier stage passé. Les cours particuliers, c’est sympa, mais il faut trouver un bon nombre de clients, les fidéliser, et puis ça n’apporte finalement pas grand-chose sur le long terme de savoir expliquer le théorème de Thalès à quinze ados forcés à vous voir par leurs parents.

Il ne reste plus grand-chose, une fois qu’on a fait un rapide tour d’horizon. Mais une offre sort du lot, quand on y réfléchit : devenir hôte ou hôtesse d’accueil.

Présentation impeccable en toutes circonstances, attitude chaleureuse même dans les situations les plus complexes, extraordinaire résistance au stress et capacité de comprendre les demandes de ses interlocuteurs, quelles qu’elles soient : vous pouvez trouver bien des avantages professionnels à exercer cette activité pour financer vos études !

Convaincus ? Attention, ce n’est pas si facile de devenir hôte d’accueil. Vous pouvez exercer sans diplôme mais en général, on vous demandera au moins deux ans d’études supérieures et, plus important, la maîtrise d’au moins une langue étrangère. L’anglais est un prérequis dans presque tous les cas, et les langues européennes, le chinois et l’arabe peuvent être des gros avantages également pour être sélectionné. Pour les autres compétences, il suffit de voir ce que j’ai écrit dans le dernier paragraphe : la résistance au stress, l’affabilité et une présentation parfaite seront de mise pour réussir à ce poste. Le tout se fera, dans la majorité des cas, ponctuellement dans l’événementiel ou de façon saisonnière dans les lieux touristiques. Un boulot idéal pour les vacances, donc !

Et si vous voulez, non pas simplement financer votre formation en devenant hôte d’accueil, mais carrément le devenir à plein temps ? Dans ce cas, on va vous recommander certaines formations en particulier, généralement tournées vers les services à la personne ou le tourisme. MonHotesse.fr propose une bonne liste des formations recommandées pour devenir hôte d’accueil.

Le métier d’hôte ou hôtesse d’accueil vous passionne, mais vous n’avez pas envie de rester coincé sans possibilité d’évolution professionnelle sur le long terme ? Il existe des débouchés intéressants, dans les entreprises privées, l’administration ou encore le tourisme. Après quelques années, vous pouvez encadrer des équipes d’accueil, ou vous reconvertir dans le secrétariat ou l’administration. Vous pouvez également partir vers le commerce, la culture ou le tourisme : un diplôme à bac+2 minimum et la maîtrise d’au moins une autre langue va vraiment faciliter cette reconversion, surtout avec l’expérience que vous aurez engrangée.

Intéressés ? Parfait. Justement, je connais une entreprise qui devrait vous plaire. J’en ai déjà parlé un peu plus haut : la startup MonHotesse.fr s’adresse aux jeunes, hommes et femmes, qui souhaiteraient travailler dans ce domaine pour accompagner leurs études ou sur le long terme. Et en plus, ils ont des excellents conseils pour vous aider à réussir vos entretiens et pour mieux comprendre vos missions ! Voici une liste des postes vacants sur le site pour vous aider à postuler.

Avez-vous déjà été hôte ou hôtesse d’accueil ? Vos témoignages seront les bienvenus dans les commentaires de cet article : ils aideront sûrement vos successeurs à réussir leur candidature et à choisir les missions qui leur conviendront le mieux !

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CV et lettre de motivation

Comment indiquer son adresse sur son CV ?

Il y a plusieurs cas de figure à prendre en compte pour répondre à cette question, qu’on se pose souvent et surtout quand on est encore étudiant et à la recherche d’un stage ou d’un premier emploi.

Évidemment, la première de ces questions, c’est de savoir si vous allez changer de ville/région ou si vous resterez dans les environs.

Si vous cherchez un poste près de là où vous habitez…

Vous n’avez pas besoin, techniquement, de mettre une adresse postale sur votre CV. Personne ne s’en servira.

Il y a quand même des recruteurs qui veulent s’assurer que vous êtes bien du coin, qu’ils pourront vous voir régulièrement, que vous n’aurez pas la tête à votre déménagement quand vous commencerez le travail, etc. Rassurez-les donc : vous habitez déjà dans leur département.

Si vous ne voulez pas être trop précis (ça a peu d’intérêt de toute façon), je recommande de n’indiquer que le nom de la ville et le code postal : comme ça, l’employeur connaîtra votre département et pourra assez facilement reconnaître que vous n’êtes pas loin de lui, et donc dans une situation qui l’arrange.

Si l’adresse postale n’est aujourd’hui plus très utile, ce signe pourra quand même appuyer (légèrement) votre candidature à un emploi dans votre région.

Pas d’expérience pro ? Mes astuces pour être crédible quand même

Si vous devez déménager pour le poste…

Là, c’est plus compliqué.

Vous habitez à Lyon, mais vous postulez à Paris ? Plusieurs solutions sont envisageables ; on se doute bien que si mettre votre adresse quand vous êtes dans la région est un avantage, ne pas être dans la région, c’est un point négatif pour votre candidature.

La première, c’est de mettre l’adresse d’un ami ou d’un contact dans la ville. Ca n’a aucun intérêt. Ne faites pas ça, c’est un coup à devoir expliquer que vous avez mis une fausse adresse en entretien, et c’est pas forcément une super idée d’admettre dès le départ que vous avez menti sur un élément de votre CV. Vraiment, ça ne vous apporte rien du tout.

La seconde, c’est de ne rien mettre du tout. Pourquoi pas.

La troisième solution, et celle que je vous encourage fortement à mettre en place, c’est d’indiquer dans votre CV que vous pouvez déménager. « Disponible en région parisienne à partir de mai », ça fait très bien l’affaire : vous montrez que vous avez bien compris que vous allez devoir vous relocaliser, et vous restez honnête. Vous montrez dès le départ que vous êtes prêt à faire le déménagement et que ce n’est pas un problème pour vous.

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Organisation

Comment étudier seul avec des ressources en ligne ?

Arnaud Labossière a démissionné d’HEC pour fonder plusieurs startups, dont KHUUBE, un logiciel qui permet de ficher automatiquement ses cours.

Je vais dire une évidence : on peut se former en ligne. Il y a plusieurs raisons de le faire :

  • Étoffer ses connaissances de cours
  • Apprendre quelque chose en plus de ses études
  • Apprendre sans faire d’études (au sens scolaire et institutionnel du terme).

Il existe de plus en plus de métiers où ce qui compte c’est les compétences plus que le diplôme (développeurs, designers, entrepreneurs…). Dans d’autres cas, comme la médecine ou le droit, avoir un diplôme reste nécessaire. Du moins jusqu’à une hypothétique ubérisation de ces métiers.

Voici quelques éléments pour vous créer une stratégie d’apprentissage en ligne.

Meilleurs sites pour apprendre gratuitement

En France, les sites de MOOC (Massive Open Online Course) sont regardés avec une forme de curiosité, mais sans forcément qu’on ne les prenne au sérieux. C’est, selon moi, une grosse erreur d’appréciation. Dans les pays en développement où les infrastructures scolaires sont régulièrement insuffisantes, l’apprentissage en ligne se répand très rapidement et concerne des dizaines de millions de personnes.

  • Coursera : c’est probablement le site leader de MOOC pour l’enseignement supérieur. On y trouve des cours de tout et n’importe quoi. J’avais suivi des cours de psychologie super intéressants dessus. Le site est plutôt ludique et agréable à utiliser.
  • FUN (France Université Numérique) est un programme gouvernemental lancé pour essayer de combler le retard relatif de la France dans le domaine des MOOCs. Je ne recommande pas. J’ai été très déçu par l’expérience utilisateur sur la plateforme.
  • Khan Academy : le site compte 40 millions de visiteurs mensuels en moyenne. On y trouve des vidéos pour apprendre toutes sortes de compétences (maths, comptabilité, économie, chimie…). Initialement le site n’était disponible qu’en anglais, mais de plus en plus de modules sont maintenant en français.
  • Open Classroom : c’est la référence française en termes de contenu éducatif en ligne. J’ai surtout visité le site pour apprendre à coder. C’est intéressant, mais pas ma ressource principale pour apprendre à coder.
  • Codecademy : probablement une des plateformes les plus populaires pour apprendre seul à coder. Si vous voulez aller plus loin pour apprendre à coder (ce que je recommande), vous pouvez vous inscrire sur Treehouse (payant à partir de 25$/mois).
  • YouTube : on a tendance à l’oublier, mais il y a aussi beaucoup de vidéos sérieuses sur YouTube. Tu peux trouver des conférences (par exemple des conférences TED) sur tous les sujets et écouter les experts parler de leur domaine respectif.  
  • Wikipedia : évidemment je n’apporte rien de nouveau ici. Mais par contre je te suggère d’utiliser Wikiwand un plug-in facile à utiliser qui donne aux pages Wikipédia un design impeccable (le design de la page change, mais le contenu reste identique). Tu peux en savoir plus ici.
  • Quora : Il s’agit d’un forum anglophone où l’on trouve des réponses passionnantes et très documentées sur tous les sujets qui vous intéressent. Seul hic, la quasi-totalité des questions et de réponses est en anglais.

Planning et discipline

L’enjeu central quand on se forme en ligne c’est l’autodiscipline. Souvent ce qu’il se passe c’est qu’on commence un cours en MOOC sur Coursera ou ailleurs, on regarde deux vidéos puis on oublie de continuer. Ou alors, vous faites le début d’un module sur Khan Academy, puis vous recevez un message sur messenger et vous ne terminez pas le module.

Le nerf de la guerre c’est de se définir des objectifs personnels et s’y tenir. Par exemple un module/semaine ou une vidéo par jour. Il faut définir des objectifs réalisables et surtout continuer à se faire plaisir quand on apprend. Souvent c’est l’accumulation de petits efforts réguliers qui permet de vraiment développer ses compétences dans un domaine.

Évidemment après chacun à des méthodes et des approches différentes. Ce blog est rempli de conseils pour t’aider à t’organiser dans ton travail personnel.



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CV et lettre de motivation

Que mettre dans un CV quand on n’a pas d’expérience ?

Votre coeur s’arrête, alors que vous voyez cette offre. Elle est parfaite. C’est exactement ce que vous voulez faire de votre vie. Votre vocation. Cette offre, elle est faite pour vous. Juste un souci : vous n’avez aucune expérience professionnelle à mettre en avant pour le poste. Pas de panique, vous pouvez toujours vous en sortir en mettant en avant les bonnes choses.

Si votre expérience ne s’accorde pas forcément avec l’offre, vos compétences, si. Vous postulez pour cette offre, c’est donc qu’il doit bien y avoir quelque chose qui vous fait penser que vous en êtes capable : il vous reste donc à convaincre le recruteur que c’est effectivement le cas. Si vous êtes étudiant ou jeune diplômé, on vous a sûrement déjà dit de mettre votre formation en premier sur votre CV. Le haut du CV est l’endroit où on met, logiquement, l’information la plus importante : vous pouvez le voir dans ces modèles de CV. Après quelques années de carrière, ça sera votre expérience dans le domaine ; pour l’instant, c’est votre éducation, mais aussi vos compétences. C’est là que vous pourrez faire toute la différence avec les autres candidats pour l’offre, en montrant immédiatement les raisons pour lesquelles vous embaucher, ou vous prendre en stage, serait une sage décision.

Commencez donc par présenter vos compétences utiles pour le poste. Rédigez une introduction à votre CV, présentant votre motivation et ce que vous savez faire, et pourquoi même sans expérience, vous êtes le candidat idéal. Remontez la section Compétences du CV sous la partie Formation plutôt que sous l’Expérience Professionnelle, qui arrivera donc en bas de page.

Placez aussi vos réalisations académiques, vos associations étudiantes, ou juste vos projets personnels, sur votre CV. En cours, vous avez appris l’esprit d’équipe sur un projet, peut-être, ou vous avez fait un devoir un peu plus long que les autres, pour lequel il y avait un vrai rendu final. Ou vous avez simplement fait une excellente dissertation qui a été mentionnée quelque part. Un article pour le journal de votre formation ? Vous avez un blog, une chaîne Youtube, un compte Twitter qui ne part pas trop en vrille, sur lesquels vous avez des réflexions un minimum pertinentes ? Un projet de tutos makeup, ça le fait – ça montre de la détermination, de la volonté d’apprendre pour faire des tutoriels de qualité. Quel que soit votre centre d’intérêt, si vous l’avez partagé avec quelqu’un d’une façon ou d’une autre, vous pouvez en parler. Et si votre CV est vraiment, vraiment vide, prenez chacune de ces expériences et expliquez en quoi elle consistait, puis racontez ce qu’elle vous a apporté – et ce qu’elle pourra apporter au stage ou à l’emploi auquel vous postulez. Créez même une section « Projets » qui viendra compléter ou remplacer l’expérience professionnelle.

Enfin, votre atout principal est votre lettre de motivation. Rendez-la personnelle, enthousiaste, expliquez vraiment ce que vous pouvez apporter et pourquoi vous postulez : montrez que vous ne posez pas votre CV (vide) par hasard, mais bien parce que vous êtes parfait pour le poste, et que vous êtes prêt à faire vos preuves. C’est parti !

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Prise de notes

À quel point faut-il prendre des notes ?

J’ai connu, au cours de ma formation, un certain nombre de personnes qui avaient pris le parti de ne pas prendre de notes en cours, préférant se concentrer sur ce que disait le professeur pour assimiler le cours immédiatement et n’avoir que quelques fiches succintes, ou le polycopié de cours, à réviser avant un examen. Au travail, on m’a souvent loué pour ma tendance à tout prendre en note, parce que le jour où quelqu’un a besoin du prénom du représentant de l’agence IT de notre client qui a été mentionné à un moment donné pendant la réunion du 12 mai, il suffit de se tourner vers moi. D’autres m’ont aussi critiqué, affirmant que je donnais l’impression de ne pas écouter, puisque je ne lâchais jamais mon stylo et mon carnet (oui, je me la joue old-school pour la prise de notes). Les avis sont donc partagés – et ma réponse à la question « À quel point faut-il prendre des notes ? », assez claire.

Prenez toujours des notes.

« Ça va, je vais m’en souvenir », ça marche rarement. Ne prenez pas le risque de ne pas avoir une réponse ou de ne pas rendre un travail important, juste parce que vous pensiez que vous vous souviendriez de le faire.

Alors, comment et pourquoi prendre des notes ? C’est très simple, et ça tient en 4 points.

1. Écrivez les choses quand elles se présentent.

Non, vous n’allez pas y penser plus tard et le noter ce soir. Écrivez ce qui vous vient à l’instant précis où ça vous traverse l’esprit. Ayez donc toujours de quoi noter sur vous, que ce soit votre téléphone (je recommande chaleureusement Evernote, qui s’intègre très très bien avec votre ordinateur et avec votre téléphone) ou un cahier et un stylo (c’est ce que je préfère).

2. Ayez de quoi écrire.

Maintenant que j’y pense, ça mérite carrément un point de cette liste. Donc.

Si vous préférez prendre des notes informatisées, téléchargez Evernote ou une application du genre, qui vous permettra de toujours avoir vos notes sous les yeux. Il existe plein de ressources en ligne pour vous aider à prendre vos cours en note, mais bien d’autres choses aussi, et avoir une trace écrite de tout ce qui vous arrive. Prenez celle que vous préférez.

Vous êtes plutôt fan du papier-stylo à l’ancienne ? Moi aussi ! Résultat, j’ai un stylo (à plume, tant qu’à faire, mais je garde toujours deux ou trois Bic planqués dans les tréfonds de mon sac « parce qu’on ne sait jamais » – j’ai dépanné un nombre impressionnant de gens et d’événements grâce à ça) et deux cahiers (un pour le travail, un pour le reste), sur moi en permanence, et j’écris dedans chaque jour. Il y a de tout et de n’importe quoi dedans, et si un jour vous avez besoin d’une quelconque information sur un truc dont on a discuté, n’hésitez pas, j’en ai très probablement une trace écrite.

3. Tout est important.

Non, il n’y a pas de détails qui ne valent pas la peine d’être notés. Enfin, il y en a, oui, mais vous ne pouvez pas savoir à l’avance ce qu’ils seront ; il y a des grosses différences entre ce qu’on croit important quand on le découvre et ce qui compte vraiment beaucoup. En plus de ça, c’est justement les détails qu’on a tendance à toujours oublier en premier.

4. Prenez des photos.

C’est là que le système papier-crayon perd de son efficacité : dans un logiciel de prise de notes, vous pourrez intégrer une image, et un schéma, une affiche prise en photo, ça a parfois bien plus de valeur que de rédiger des longues phrases d’explication.

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Révisions et examens

Testez-vous plutôt que de relire vos cours

Si vous voulez apprendre quelque chose, par exemple une nouvelle langue ou des formules d’un cours de physique, vous aurez généralement tendance à vouloir l’apprendre en lisant, encore et encore, les mêmes mots et phrases jusqu’à ce qu’ils vous restent dans la tête. En fait, c’est loin d’être la meilleure idée qui soit : vous apprendrez bien plus vite et bien plus efficacement en vous faisant passer des « examens blancs ».
Une étude récente de Temple University a comparé deux méthodes différentes pour apprendre des nouvelles informations : soit on révisait, puis on se faisait passer des examens à soi-même, soit on révisait, puis on révisait encore plus. Le second était plus efficace, mais seulement pendant 5 à 10 minutes ; au-delà de cette fenêtre de temps et jusqu’à une semaine, il valait mieux s’évaluer soi-même pour bien retenir l’information et travailler correctement. C’est donc généralement vers le test de ses propres connaissances qu’il va falloir se tourner pour réussir ses études et ses examens.
Pour apprendre une nouvelle langue, c’est assez simple : apprenez tous les mots, puis cachez la version française ou la version dans la langue originale (plus difficile et plus efficace) jusqu’à être capable de tous les retrouver. Cette méthode sera bien meilleure que de vous contenter de les lire en boucle !
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Gestion du temps

Gérez-vous bien votre temps ?

Agenda papier, Google Calendar, post-its partout sur votre bureau ou encore une to-do list sur votre téléphone, il existe des centaines de façons de gérer votre temps et vos activités, et chacun aura une méthode qui lui convient mieux que les autres. J’en ai proposé un certain nombre sur Réussir Mes Études ces quatre dernières années, et j’espère que chacun d’entre vous a pu en trouver une qui lui correspondait parfaitement. Ce sont vos outils, et c’est à vous de les adapter à vos préférences, mais il existe quatre questions simples pour savoir si vos outils de planification font bien leur travail.
Un bon système de gestion du temps inclut 4 outils, intégrés les uns aux autres ou non, c’est à vous de voir si vous préférez tout centraliser sur une plate-forme ou pas. Les voilà :
  1. Un calendrier
  2. Une to-do list
  3. Un système de prise de notes
  4. Un carnet d’adresses

Pour ma part, j’utilise les outils suivants :

  1. Un calendrier : Sunrise Calendar, qui regroupe mon calendrier Outlook, mes calendriers Google, mes événements Facebook et bien d’autres choses encore sur mon téléphone et mon ordinateur.
  2. Une to-do list : intégrée à Outlook sur mon ordinateur, et la to-do list de la journée est recopiée chaque matin dans mon carnet de notes.
  3. Un système de prise de notes : vous me verrez rarement sans mon carnet de notes et un stylo – je fais partie de ces fans du papier, pour qui la technologie n’arrive pas encore à tout remplacer. Si je n’ai pas mon cahier sous la main, je peux toujours compter sur Evernote (ordinateur + téléphone) pour me dépanner en attendant de recopier ça dans mon cahier.
  4. Un carnet d’adresses : tout est sur mon téléphone et synchronisé sur mon ordinateur.
Est-ce que votre système fonctionne bien ?

Calendrier : Votre système vous permet-il de connaître vos rendez-vous ?

Êtes-vous parfois pris de court par un rendez-vous ou une tâche à effectuer ? Si la réponse est non, tant mieux. Si oui, assurez-vous de mettre des rappels électroniques ou, tout simplement, de vérifier votre calendrier (et de le mettre à jour !) quotidiennement.

To-do list : Effectuez-vous vos tâches les plus importantes à temps ?

Votre to-do list devrait toujours être avec vous, et vous devez toujours pouvoir avancer sur un point à faire, quel que soit le contexte dans lequel vous vous situez. Notez immédiatement tout ce que vous devriez faire quelque part, vous trierez après : il ne faut rien oublier, c’est la priorité.

Carnet de notes : Vous souvenez-vous des informations importantes ?

Evernote est très bien dans le genre, j’aime bien, pour ma part, recopier les informations importantes à la main pour mieux les mémoriser. Vous ne devriez jamais avoir besoin de résoudre le même problème deux fois : votre prise de notes de la première fois devrait être disponible à tout moment si le problème se présente à nouveau.

Carnet d’adresses : Avez-vous toutes les informations de contact qu’il vous faut ?

Liez le plus de comptes possibles à votre carnet de contacts dans votre téléphone, c’est souvent le plus simple. Je mets un point d’honneur à noter le numéro de téléphone et le nom des gens, bien sûr, mais également leur pseudo Twitter, leur pseudo pour mes connaissances du monde de l’esport, leur date d’anniversaire, leur adresse mail et leur adresse postale (ça, c’est depuis que j’ai une voiture, ça aide énormément avec le GPS !), ainsi que quelques notes variées si besoin (où je les ai rencontrés, si j’ai un partenariat en cours avec eux, etc.).
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Révisions et examens

8 choses à éviter pour apprendre vite

Certains d’entre nous – beaucoup, même – ont du mal à retenir quelques pages, ou mettent des mois à comprendre les bases d’une nouvelle compétence. Et puis, il y a les autres, ceux qui semblent venir à bout de toutes les difficultés en moins d’une semaine. En dehors de quelques génies, pourtant, ceux qui apprennent le plus vite ne sont pas forcément beaucoup plus intelligents que la moyenne. Comment font-ils donc ? Évidemment, il y a beaucoup de travail et de la discipline, mais il y a bien d’autres choses aussi, et en voilà une petite liste.

1. Se contenter de la théorie

J’en suis coupable, et si vous êtes sur ce blog, il y a des fortes chances pour que vous aussi : vous pouvez chercher toutes les informations qui existent, les connaître par coeur et les synthétiser, si vous ne mettez pas en application les conseils qu’on vous donne dans la vraie vie, vous ne serez pas plus avancé que quelqu’un qui fait preuve d’un peu de bon sens et n’a cherché aucun conseil spécifique.
Chercher des informations, c’est une bonne chose en soi, et c’est comme ça que vous allez apprendre, mais vous passez beaucoup de temps à accumuler ceci au lieu d’apprendre pour de bon. Tôt ou tard, vous serez face à une montagne de choses à assimiler – une montagne dont la simple idée de gravir vous effraiera. Résultat, vous ne ferez rien.
Pour apprendre vite, commencez par les bases, et prenez l’information au fur et à mesure qu’elle arrive. Ne cherchez pas à maîtriser des techniques avancées alors que vous ne comprenez pas encore les méthodes de débutant, et gagnez des connaissances jour après jour, en accumulant des conseils pertinents pour votre niveau.

2. Apprendre des choses inutiles

Un autre problème, directement lié au premier de cette liste, est de passer des heures sur des points qui ne sont pas essentiels, voire carrément inutiles. Vous voulez peut-être comprendre beaucoup de choses qui se rapportent à votre sujet d’études, mais commencez spécialisé dès que vous aurez acquis les bases de votre façon d’apprendre. J’aime bien prendre l’exemple d’un jeu vidéo pour ça : vous devriez apprendre rapidement comment le jeu fonctionne, puis choisir votre personnage préféré (votre « main ») et devenir très fort pour le jouer. Tenter de maîtriser tous les personnages ne parviendra qu’à faire de vous quelqu’un de polyvalent et médiocre en tout. Là, il faut donc choisir votre spécialité, vous y tenir, et y passer au moins 75% de votre temps de jeu : c’est pareil pour réviser.

3. Ne pas vouloir d’aide

Internet, c’est magique. Ça vous permet de demander de l’aide à n’importe qui n’importe quand. Ne pas demander d’aide alors que vous pourriez en avoir, c’est donc la pire erreur que vous puissiez faire pour apprendre rapidement. Au lieu de bloquer tout seul sur quelque chose, trouvez un forum ou demandez de l’aide sur vos réseaux sociaux favoris – encore mieux, créez un blog et lancez votre propre communauté, qui va réfléchir sur des sujets et apprendre en groupe. (Clairement, Réussir Mes Études m’a énormément appris en 4 ans d’expérience, et je ne peux que conseiller de créer votre propre blog, sur le sujet qui vous tient à coeur.)

4. Négliger les bases

On revient encore et toujours au même problème : s’il est important d’apprendre des techniques spécialisées rapidement, vous n’irez pas bien loin en ne maîtrisant pas les fondations de votre discipline. On veut tous devenir des experts rapidement, mais ce n’est pas pour rien que les bases sont aussi importantes à apprendre et à maîtriser pour réussir : ceux qui apprennent le plus vite et le plus efficacement sont, paradoxalement, ceux qui passent le plus de temps à comprendre le début, qui l’explorent en profondeur et ne se pressent pas.
Une fois les bases maîtrisées, démarrez le travail « sérieux » : vous dépasserez tout le monde très rapidement.

5. Ne pas respecter ses limites

On veut toujours se dépasser, et c’est une volonté louable, mais laisser votre ambition prendre le pas sur votre bon sens, ce n’est pas du tout une bonne idée. Vous fixer un objectif ambitieux sur le moyen terme est une bonne idée, mais parfois, il y a des impondérables et vous ne pourrez tout simplement pas atteindre cet objectif. Fixez-vous donc un objectif raisonnable !

6. Se satisfaire de son niveau actuel

On n’est jamais assez bon. Jamais. Gardez bien cela en tête, c’est extrêmement important. Oui, réussir quelque chose est extrêmement satisfaisant, mais ça ne doit jamais arrêter votre recherche d’amélioration. Plus vous vous améliorez, plus vous réalisez que vous en savez bien moins que ce que vous pensiez : cherchez toujours à devenir plus fort dans ce que vous faites.

7. Attendre le bon moment

Vous avez déjà entendu parler du syndrome de la page blanche ? C’est une grande théorie, qui ne s’applique que si vous écrivez plusieurs heures par jour. Sinon, c’est juste que vous manquez d’idées, et la créativité, ça se trouve toujours quelque part. N’attendez pas le bon moment pour réussir, forcez-le à venir à vous. Développez des bonnes habitudes : si vous êtes du matin, couchez-vous tôt et assurez-vous de passer les premières heures de la journée à travailler sur ce qui compte le plus. Si vous préférez travailler le soir, gardez-vous quelques heures pour travailler efficacement avant de sortir ou de vaquer à d’autres occupations.

8. Se concentrer sur la rétention à court terme

Certes, vous pouvez lire quelque chose pendant des heures à la suite et en retenir une certaine proportion à court terme, voire même pour une semaine plus tard si vous révisez un peu, mais dans deux mois vous aurez tout oublié. C’est une stratégie acceptable si vous voulez réussir un partiel et ne plus jamais toucher à cette matière, mais au lycée ou dans une matière que vous retrouverez sur plusieurs semestres, c’est la pire méthode possible.
Allez lentement, prenez votre temps, digérez l’information plutôt que d’essayer de tout apprendre d’un coup, passez-y plusieurs jours voire des semaines plutôt que de tout avaler en une demi-journée (ou pire encore, la nuit précédant l’examen).
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Organisation Révisions et examens

5 trucs pour ne plus vous laisser déconcentrer

La collecte de Réussir Mes Études a été un succès avec plus de 800€ récoltés pour nous aider à sauver et continuer le blog ! Je reprends donc la publication aujourd’hui, avec un article par semaine. Vous m’avez manqué, et je vous remercie tous pour votre soutien !

1. Coupez les notifications

Que ce soit sur votre téléphone ou sur votre ordinateur, coupez toutes les notifications. Appels, emails, tweets, snaps et que sais-je encore, ça attendra la fin de votre session de révision. Votre téléphone est censé vous accompagner et vous rendre la vie plus facile, pas vous empêcher de vous concentrer quand vous en avez besoin !

2. Ne fermez pas que les réseaux sociaux

Vous interdire d’aller sur Facebook, Twitter, Snapchat et compagnie, c’est un bon premier pas, mais on a tendance à sous-estimer la charge d’emails qu’on reçoit. C’est le moment de fermer également votre boîte mail. Depuis que j’ai lu La Semaine de 4 heures de Tim Ferriss (que je conseille à tout le monde, d’ailleurs, parce qu’il contient des conseils vraiment intéressants pour la productivité), je me garde deux matinées par semaine pour répondre aux mails qui demandent une réponse construite (pour des « ok » et autres « oui, on en discute la semaine prochaine », je réponds généralement plus rapidement que ça). Résultat : beaucoup plus de temps pour travailler sur ce qui compte vraiment !

3. Sachez dire « Non »

Je sais, c’est compliqué. Quand quelqu’un vient vous voir, vous ne pouvez pas vraiment l’envoyer paître.
Sauf que si, en fait. Vous avez le droit de refuser de sortir, vous avez le droit de refuser d’aider quelqu’un quand vous en avez déjà par-dessus la tête. Ne vous isolez pas toujours, gardez du temps libre pour vos amis et les gens que vous appréciez, mais sachez aussi refuser une invitation quand vous êtes dans une période où il faut vraiment vous concentrer.

4. Mettez de la musique

Il y a du bruit autour de vous, des gens qui viennent vous parler ? Rien de tel qu’un casque et un peu de musique (de préférence sans paroles, ce qui a tendance à beaucoup moins déconcentrer, c’est prouvé, fans d’électro et de classique, vous serez heureux de l’apprendre) pour qu’on vous laisse tranquille, et que le son, à défaut de disparaître, soit au moins plus agréable à vos oreilles.

5. Soyez seul

Plus efficace que le point précédent : trouvez un endroit où vous pourrez travailler dans le calme, sans être dérangé par des gens ou des conversations. Beaucoup de bibliothèques mettent à disposition des box, par exemple ; un café calme fera peut-être mieux l’affaire pour éviter de vous déconcentrer que le salon de vos parents si vous avez 5 frères et sœurs qui jouent et regardent la télé autour de vous !