
Auteur/autrice : Lexane Sirac
J'ai grandi au Québec puis à Grenoble. Après avoir obtenu mon bac à 15 ans, j'ai arrêté mes études pour faire du sport à haut niveau jusqu'à ce qu'une blessure me renvoie sur les bancs de l'école. J'ai fondé Réussir Mes Études en janvier 2012, avant d'intégrer l'emlyon et de décider de faire de l'écriture mon métier.


Il existe un certain nombre de formations dans lesquelles le résumé de texte aura son importance : aux concours de grande école ou de la fonction publique, par exemple, c’est un grand classique. Prenons donc aujourd’hui le temps d’en discuter en détail, et de voir comment réussir votre résumé de texte !
Notez pour commencer qu’il y a trois niveaux du résumé de texte :
- Niveau 1 : Vous restez fidèle au sens du texte original.
- Niveau 2 : En restant fidèle au sens du texte original, vous avez éliminé tout ce qui n’est pas essentiel et synthétisé ce qui l’est.
- Niveau 3 : En restant fidèle au sens du texte original, vous vous êtes débarrassé de tout ce qui n’est pas essentiel et avez exprimé le reste avec vos propres mots.
Le niveau 1, c’est le strict minimum. Je ne peux pas vous garantir que vous aurez la moyenne avec seulement ça, mais je peux vous assurer que si vous ne respectez pas ce point, c’est complètement mort pour vous. Le niveau 2 vous permet d’arriver à un résultat acceptable, et le niveau 3 est généralement la marque d’un très bon travail.
Comme toujours, l’essentiel pour progresser, c’est la pratique. Pour vous entraîner, je vous conseille de travailler tous les jours à résumer un dossier de presse ou un article complexe en moins d’une page. Ainsi, vous prendrez vraiment l’habitude de la méthodologie et vous vous améliorerez rapidement !
Comprendre le texte
Prenez le temps de comprendre le texte, en prenant des notes – certaines personnes préfèrent privilégier une première lecture sans prise de notes pour s’assurer de bien comprendre les grandes idées et la structure du texte. C’est une stratégie valable si vous en avez le temps, n’hésitez pas à le faire. L’essentiel ici est de vous assurer de tout comprendre : si vous prenez des notes avec votre propre vocabulaire plutôt que celui de l’auteur, c’est une très bonne première étape.
Ne surlignez pas, ne soulignez pas : on va vous demander d’utiliser vos propres mots (niveau 3) et de formuler les idées de l’auteur comme si elles étaient les vôtres (oui, même si vous êtes en complet désaccord – le but d’un résumé, c’est qu’une personne puisse le lire comme si l’auteur avait simplement fait une version courte de ses propos).
Un exercice que j’aime bien est de résumer l’intégralité du document en une seule phrase. Cette phrase (relativement courte) vous permettra de toujours garder en tête les idées principales du texte et de ne jamais dévier dans des concepts secondaires, voire négligeables. Pour rappel, si quelque chose est négligeable, négligez-le : le principe d’un résumé, c’est bien de se débarrasser de tout ce qui n’est pas essentiel.
Créer le plan
Dans ces premières lectures, prenez une demi-feuille de brouillon et notez-y le plan choisi par l’auteur du texte. Retrouvez la structure originale, les idées qui dirigent chacun des grands axes du texte, et assurez-vous que tout est bien intégré.
Maintenant que vous avez le plan général suivi par l’auteur, trouvez rapidement les redites : s’il y en a beaucoup d’un même élément, vous pouvez les regrouper dans une partie. Sinon, gardez une structure la plus proche possible de celle du texte original. Une modification n’est justifiée que si elle simplifie énormément le texte original !
Si vous n’avez pas compris un concept, mais qu’il vous paraît important, n’hésitez pas à le recopier à l’identique. C’est beaucoup moins grave que de l’enlever complètement et de donner l’impression au correcteur que vous n’avez pas compris son importance (niveau 1 vs niveau 3 présentés dans l’introduction).
Rédiger
La longueur des paragraphes ne doit pas dépendre de la longueur de l’idée dans le texte, mais de son importance. Passez un peu plus de temps sur les concepts fondamentaux, moins (voire beaucoup moins, au point d’occulter complètement un paragraphe d’illustration d’un concept expliqué juste avant ou juste après) sur tous les éléments suivants :
- Les exemples
- Les répétitions, tout ce qui vise à insister sur un point particulier (puisque ce qui n’est pas important n’est pas dans le résumé, pas besoin de préciser que ce qui y figure est essentiel !)
- Les liaisons et transitions, qu’elles durent une phrase ou un paragraphe
- Les références à d’autres travaux ou à des éléments extérieurs
- Les données chiffrées, sauf si un chiffre vous permet d’enlever une phrase d’explication d’un phénomène – dans ce cas, une seule donnée chiffrée suffit, pas une série entière !
- Tout ce qui est diplomatie, figures de style visant à atténuer un propos plus dur
- Et s’il y a des expressions et des périphrases, allez droit au but en les remplaçant par un mot ou une expression plus courte.
Si on vous conseille généralement d’éviter les phrases longues et confuses, c’est d’autant plus le cas pour le résumé de texte. Vous pouvez utiliser des parenthèses à l’occasion pour éviter les longues propositions, et fuyez les périphrases comme la peste. Enfin, ne faitees pas de retour à la ligne intempestif : soit vous allez à un nouveau paragraphe pour une nouvelle idée, soit vous restez dans votre ligne pour la même idée.
Rédigez votre texte entier au brouillon si vous en avez le temps, ça vous aidera vraiment. Prenez une page par idée principale (en suivant toujours la structure du texte), et n’écrivez qu’au recto : vous verrez tout de suite si votre résumé est équilibré ou non.
Relecture
Une fois la rédaction terminée, lisez tout (à voix haute ou dans votre tête, mais en articulant bien pour voir les phrases qui n’ont aucun sens). Vérifiez que vous n’avez :
- rien oublié
- rien ajouté
- rien supposé
Et que votre texte est :
- clair
- bien rédigé, avec un bon style d’écriture
- compréhensible par un lecteur qui n’a pas lu le texte original
- rigoureux pour un lecteur qui l’a lu
Avez-vous des questions ou des conseils sur le résumé de texte ? La section Commentaires est là pour vous !

Je n’en parle pas souvent en ce moment sur le site, mais s’il y a une chose qui m’a toujours blessée, c’est la difficulté de l’accès à l’éducation, ou en tout cas à certains services éducatifs, quand on habite dans un trou paumé. Ou alors, imaginez-vous vouloir suivre le programme français, mais habitant à l’étranger. Que faire alors, quand l’accès aux cours particuliers est bien plus difficile que pour d’autres qui habitent en métropole ou juste à côté de chez un professeur ?
C’est le problème que MeilleurTuteur cherche à régler, avec sa plateforme en ligne destinée à rendre les cours en ligne fluides et efficaces. Avec MeilleurTuteur, vous avez accès à des tuteurs venus des meilleures écoles, sans passer par des logiciels lourds et inadaptés, comme Skype.
Avec MeilleurTuteur, vous pouvez écrire sur votre smartphone comme sur un cahier : pratique pour les formules mathématiques, par exemple. Le tableau sera synchronisé en temps réel entre votre professeur et vous, ce qui rend envisageable un bon apprentissage des matières scientifiques en particulier (mais pas seulement !), même à distance. Bien sûr, on retrouve les classiques de la visioconférence : une webcam, un partage facile de documents… mais aussi des options plus spécialisées, comme la calculatrice et le traçage de graphe intégrés. Enfin, le cours est enregistré. Si vous avez un doute, il vous suffit de le revoir ou de le réécouter, et vos doutes se dissiperont.
Les tuteurs, enfin, ne sortent pas de nulle part : d’HEC à Oxford en passant par Polytechnique, l’ENS ou Berkeley, vous trouverez toute la crème de la crème.
Une initiative qui me tient à coeur, enfin : une partie des revenus générés par MeilleurTuteur part dans des partenariats avec des associations pour permettre aux élèves issus de milieux défavorisés de profiter de ces cours d’excellence en petits groupes, en utilisant la plateforme MeilleurTuteur.
L’accès de tous à l’éducation devrait toujours être une priorité, qui me tient vraiment à coeur, et des initiatives comme MeilleurTuteur me ravissent toujours !
Les solutions à l’échec à l’université

L’échec à l’université est un véritable problème sur lequel le ministère de l’Éducation nationale bute depuis des années sans parvenir à trouver de solutions vraiment satisfaisantes.
Le constat de l’échec à l’université.
L’échec concerne essentiellement la première année à l’université. Selon les chiffres du ministère, plus de la moitié des étudiants en L1 ne passent pas en L2. Une grande partie des étudiants redoublent et l’autre partie quitte le cursus universitaire.
Les causes de l’échec à l’université
Non la fac n’est pas un long fleuve tranquille. Voyons de plus près la réalité humaine de cette situation.
Ayant exercé pendant 8 ans la profession de conseillère d’orientation psychologue au sein de l’Éducation nationale j’ai eu en charge de nombreux élèves de Lycée et plus particulièrement des élèves de terminale qui préparaient leurs études post bac. La sélection est une des composantes majeures et la plupart du temps très nouvelle pour les jeunes à ce stade de leur parcours de formation. Un des problèmes d’une orientation vers l’université et qui peut en partie expliquer l’échec est que bien souvent elle n’est pas vraiment choisie, mais plutôt subie par les étudiants. Attention ce n’est pas le cas pour tous les étudiants et ce n’est pas le cas pour certaines filières qui au contraire sont très demandées.
Eh oui qui dit sélection, dit qu’il y a plus de demandes que d’offres pour les formations opérant une sélection à savoir BTS, Concours d’entrée aux grandes écoles, en IUT, etc.. Un des rares cursus à ne pas opérer de sélection à l’entrée est l’université. Comme je le disais très souvent à mes élèves de terminale certes l’inscription dans une faculté est de droit dès lors que vous avez le bac ou un équivalent, mais il s’opère une sélection tout de même que je qualifie de sélection « sauvage ».
L’entrée à l’université est bien souvent une véritable douche froide pour les anciens lycéens que vous êtes. Le lycée c’est un peu la famille, la plupart du temps vous y avez été scolarisé depuis la seconde, vous y avez vos ami(es), vos habitudes bref vous êtes en terrain connu. Même si les choses ne passent pas forcément bien au lycée il y a un encadrement qui n’existe plus ou du moins plus sous la même forme à l’université. Autonomie, constance, assiduité sont nécessaires pour réussir à l’université.
La liberté à l’université : un cadeau empoisonné ? Eh oui vous devez apprendre à vous gérer seul, pour certains c’est l’eldorado, enfin libre, pour d’autres c’est l’angoisse la plus totale. À part les TD où votre présence est obligatoire, les cours magistraux sont libres, votre présence n’y est pas contrôlée. L’université c’est grand, très grand, certains s’y perdent. La relation avec les professeurs n’est plus du tout la même qu’au lycée, vous êtes un étudiant parmi tant d’autres. Les amphis surtout en première année sont bondés, certains étudiants se plaignent du bruit, du fait que beaucoup d’autres étudiants soient également démotivés. Ces deux éléments sont particulièrement vrais en première année de licence.
Concernant le travail à fournir, les étudiants ont bien souvent du mal à savoir ce qu’on attend exactement d’eux, puisque la relation avec les professeurs est beaucoup plus distante. Il y a peu d’heures de cours, mais il est nécessaire de fournir un gros travail personnel sans encadrement. Pas toujours évident aussi de travailler à la bibliothèque. Même pour des étudiants très motivés ces conditions sont parfois difficiles à vivre.
Les signes avant-coureurs de décrochage à l’université : Dans les premiers temps, la liberté nouvelle qu’offre l’université peut être perçue comme une nouveauté grisante, mais très vite un malaise peut s’installer. Difficultés à saisir ce qu’on attend de vous, difficultés à gérer cette liberté et cet anonymat. Ce n’est pas parce que vous n’êtes pas contrôlé que vous ne devez pas remplir des obligations et surtout que vous ne subirez pas les conséquences de ce désinvestissement. Difficultés à se motiver, il vous est de plus en plus difficile de venir au cours magistral. Ils sont pourtant nécessaires, car ils vous donnent les connaissances nécessaires pour pouvoir suivre les TD qui eux sont obligatoires. Vous ne vous sentez pas à votre place, vous pouvez vous renfermer sur vous-même, vous sentir seul, de plus en plus seul. Vous pouvez même somatiser, avoir l’angoisse, la boule au ventre le matin à l’idée de vous rendre à l’université. Il est primordial de repérer ces signes très tôt afin de réagir, car oui il y a des solutions et la première des choses est la prise de conscience.
Les solutions pour lutter contre l’échec à l’université.
Deux maîtres mots essentiels : repérer les signes du décrochage et rester actif.
Si vous repérez un de ces signes : démotivation, angoisse, isolement, etc. il faut absolument réagir et vous faire aider, car il existe des dispositifs pour vous aider. Ne pas rester isolé en discuter est un premier pas vers une solution.
- Dédramatiser : tout d’abord, ne pas réussir en première année à l’université n’est pas une catastrophe. Il faut absolument relativiser et dédramatiser les choses. Doit-on d’ailleurs parler d’échec ? Nous ne sommes pas des robots, Dieu merci et nous ne sommes pas clonés, donc nous n’avons pas tous la même façon de réagir et de gérer les différentes étapes de la vie. S’inscrire à l’université et s’apercevoir que ce n’est pas sa voie n’est pas en soi un échec, mais un tâtonnement, une erreur et bien souvent on apprend plus de ses erreurs que de ses succès. Mais pour cela il faut prendre le temps d’analyser les choses, réfléchir sur ses motivations profondes. Vous avez des lieux ressources pour vous aider. Donc votre vie ne s’arrête pas là bien au contraire certains d’entre vous ont besoin de plus de temps, de se tromper avant de vraiment trouver ce que vous voulez faire.
- Se réorienter : il est en effet possible de se réorienter à l’université, des passerelles existent dans les universités. Avant d’opter pour cette solution, il est primordial de prendre un temps pour bien réfléchir et redéfinir son projet. Pour cela vous aurez besoin d’une aide que vous pourrez trouver auprès du conseiller d’orientation au sein de l’université, dans les services communs d’Information et d’Orientation (SCIO) présents dans quasiment toutes les universités, les CIO (Centre d’information et d’Orientation) présents dans les grandes villes. Vous pouvez également si vous en avez la possibilité financière recourir à un bilan d’orientation ou à un coach en orientation. Pour les bilans attention, les questionnaires gratuits que vous trouvez sur internet ne sont pas des bilans d’orientation complets. Ce sont de simples questionnaires en général corrigés de manière informatique visant à établir un profil d’intérêts professionnels, mais la question du projet professionnel est bien plus complexe et inclut de nombreux facteurs. Vous pouvez vous rendre sur mon blog lux-aide-à-l’orientation.com où j’y explique l’intérêt du bilan d’orientation.
- Dans le cadre d’une réorientation, vous pouvez opter pour une inscription dans une grande école ou une autre université qui proposent une rentrée décalée. Attention cela doit se faire au 1er semestre, car en général ces rentrées décalées ont lieu en janvier.
- Faire une pause dans ses études : certains étudiants ayant eu une mauvaise expérience à l’université prônent de ne pas insister si on se rend compte qu’on n’est pas bien à l’université. D’autres affirment qu’il est préférable de persister tout en prenant des dispositions afin de redéfinir son projet d’études et professionnel. Je pense qu’il n’y a pas de règle unique en la matière. C’est vrai qu’il y a comme pour tout nouveau parcours un temps d’adaptation que poursuivre et se présenter aux examens peut permettre d’obtenir des unités de valeur qui peuvent servir par la suite. Il est vrai aussi que sur un CV il est préférable de ne pas avoir une interruption d’études en cours d’année. Mais il est vrai aussi qu’insister dans une situation difficile à vivre peut avoir des conséquences plus ou moins graves selon sa personnalité, son vécu, etc. À vous de prendre la décision, mais pas avant d’avoir fait le point en vous faisant aider.
Donc prendre une pause dans ses études peut être une bonne chose à condition de ne pas rester à la maison à ne rien faire. Non au contraire il faut agir. Vous pouvez en profiter pour faire du bénévolat au sein d’une association, partir comme jeune fille au pair, faire un service civique, etc.
Vous pourrez ainsi prendre le temps de réfléchir, et vous mettre en situation de travail même s’il n’est pas rémunéré, mieux vous découvrir, mais également avoir des opportunités. N’oubliez pas les associations peuvent embaucher. De plus elles sont souvent en contact avec des partenaires, des entreprises ce qui pourra vous être utile lorsque vous vous présenterez sur le marché du travail.
- Étudier autrement pendant un temps
Une autre solution peut être de prendre des cours par correspondance. Lorsque c’est possible cela peut être une solution, mais attention cette option ne convient pas forcément à tous les étudiants. Vous êtes suivi, mais une grande autonomie est également nécessaire.
- Opter pour une insertion dans le monde du travail : certains étudiants optent tout simplement pour une insertion directe dans le monde du travail. Attention à cette solution, car le retour à des études est beaucoup plus difficile après. Ceci dit certains étudiants sont contraints d’opter pour une entrée sur le marché du travail souvent pour raison économique. Pensez à l’alternance qui peut être une bonne solution puisque vous vous formez avec des périodes au sein d’une entreprise et dans un centre d’apprentissage. Sans compter les avantages par la suite lorsque vous chercherez du travail. Si l’entreprise au sein de laquelle vous vous êtes formé a été satisfaite de vous, elle vous embauchera plus facilement (c’est le cas pour un grand nombre de jeunes). De plus, un élément très important pour votre future insertion dans le monde du travail cette entreprise même si elle ne vous embauche pas pourra vous permettre d’étoffer votre réseau de connaissance très important dans vos futures recherches d’emploi.
- Recourir au tutorat : pour ceux qui souhaitent tout de même poursuivre à l’université, en surmontant les difficultés pensez au Tutorat. Il existe 2 types de tutorat, le tutorat d’accueil et le tutorat d’accompagnement. Pour lutter contre l’échec à l’université ce dernier peut vraiment être très efficace puisque vous êtes suivi par des étudiants dans la même filière que vous, mais en 2e ou 3e : renseignez-vous auprès de l’administration de votre université, car le tutorat n’est pas automatique il faut en faire la démarche.
Voilà vous avez des pistes, des solutions pour lutter si vous sentez que l’échec vous guette. Le maître mot agissez et ne restez pas seul et opter pour la solution qui vous conviendra le mieux.
Rachida MESSILI du blog www.lux-aide-à-l’orientation.com

Ça y est, le deuxième semestre a commencé ! Quelles que soient les études que vous faites, il y a quelques objets qui vont toujours être utiles. Une clé USB pour quand le wi-fi n’est pas stable, quelques stylos ou même un seul, des écouteurs, un chargeur de téléphone, c’est quelque chose qu’on a déjà à peu près tous.
Mais avez-vous également pensé à ces quatre objets ?
- Une mini agrafeuse : toujours pratique pour les travaux à rendre, et pour les professeurs qui n’ont toujours pas fait la transition vers les supports numériques.
- Du désinfectant pour mains : évitez toutes les épidémies, fuyez le rhume de vos camarades, et assurez-vous que vos mains ne soient jamais sales, même quand il n’y a pas d’évier à proximité
- Une bouteille d’eau. S’hydrater, c’est super important, surtout si vous faites du sport ou si votre système immunitaire est un peu fragile !
- Une batterie portable. Sérieusement, c’est la vie. Si vous n’avez pas de prise à proximité, vous pouvez quand même vous en sortir avec ce petit gadget à moins de 20€. Si vous voulez investir un peu plus, on pouvait avoir des batteries assez impressionnantes !
Et vous, quel est l’accessoire indispensable pour votre deuxième semestre ?
Comment tenir ses bonnes résolutions ?

- L’objectif doit être spécifique. Cela signifie que plutôt que de dire « je vais faire du sport cette année », vous devriez choisir une pratique sportive en particulier. Ainsi, vous ne pouvez pas tricher en créant des fausses activités.
- Votre objectif doit être mesurable. Et en particulier, il faut concentrer sur les moyens de l’atteindre plutôt que sur un objectif final. Donc plutôt que de viser un objectif en particulier du type « je vais gagner une compétition », décidez plutôt « je vais m’entraîner trois fois par semaine, dont une séance entièrement consacrée à la technique ».
- Ça sonne peut-être comme une évidence, mais assurez-vous que votre objectif est réaliste. Que ce soit pour des raisons de santé, d’emploi du temps, ou toute autre contrainte, vérifiez que vous ne deviendrez pas fou en essayant de l’attendre, et que ce n’est pas non plus voué à l’échec.
- Enfin, suivez votre avancement régulièrement. Mes amis et moi, depuis maintenant près de deux ans, avons un fichier partagé dans lequel nous enregistrons chaque lundi notre résultat sur chacun de nos objectifs. Chaque lundi nous remplissons une case en rouge si nous n’avons pas fait le travail nécessaire, vert si nous avons rempli notre objectif hebdomadaire, ou bleu si nous avons dépassé les attentes. Le fait de le faire à intervalles réguliers, et surtout en groupe, nous encourage à ne pas oublier. Je vous conseille de faire la même chose !

- Mettre X€ de côté chaque [semaine/mois] ou avant le [date d’un événement particulier]
- Créer un budget et s’y tenir
- Apprendre comment investir en lisant, ou en allant à un cours spécial, etc.
- Se créer un fonds d’urgence, ou une cagnotte pour un voyage ou une occasion spéciale
- Apprendre [langue] et atteindre un objectif précis : un voyage, un examen, lire une oeuvre en VO par exemple
- Apprendre [langue] en suivant un programme précis
- Voyager à un endroit précis, et en découvrir l’architecture, la culture, la population, la langue, ce que vous voulez
- Vous engager dans une initiative culturelle particulière
- Lire un certain nombre de livres dans l’année : pour cela, je vous recommande fortement de vous inscrire sur GoodReads. Le site vous permet de noter chaque livre que vous lisez, et propose un challenge annuel lors duquel vous vous fixez un objectif à atteindre avant le 31 décembre, c’est plutôt cool !
- Trouver un mentor dans un domaine particulier
- Appeler une personne précise une fois par semaine/mois, ou lui envoyer un message selon vos préférences
- Aller à un événement par mois où vous rencontrerez de nouvelles personnes
- Inviter une personne pour un événement spécial chaque mois
- Faire quelque chose de gentil pour une personne chaque semaine
- Méditer/prier une fois par jour
- Aller à une rencontre spirituelle/religieuse chaque semaine ou chaque mois
- Essayer une nouvelle pratique spirituelle
- Inviter une personne, ou accompagner une personne, à une rencontre spirituelle/religieuse chaque mois
- Trouver un tuteur, un camarade de révisions, etc. dans un sujet particulier pour vous améliorer
- Enseigner quelque chose à de nouveaux élèves
- Passer X heures sur un sujet particulier chaque semaine ou chaque mois
- Utiliser une nouvelle technique (pourquoi pas ma préférée, la méthode Pomodoro ?) régulièrement
- Lire des livres supplémentaires, ou faire un cours optionnel dans un domaine qui vous plaît
- Rendre tous vos devoirs à temps
- Travailler en avance et ne pas réviser la nuit qui précède un examen
- Accomplir un objectif particulier
- Vous débarrasser d’une mauvaise habitude
- Gagner une bonne habitude
- Aider quelqu’un en utilisant vos compétences
- Lire un livre, faire une activité qui vous aidera à vous améliorer en tant que personne
Une minute pour vous organiser

- Faites votre lit. C’est peut-être un détail pour vous, mais pour votre inconscient, ça veut dire – bon, on a compris, mais je ne peux pas insister assez sur l’importance d’un cadre de vie confortable et bien rangé, et ça peut commencer par mettre une couette bien à plat sur le lit. Ensuite, continuez et plus généralement…
- Rangez votre bureau. Jetez ce qui ne vous sert pas, mettez vos documents dans le tiroir où ils doivent être.
- Rangez la pièce. Je suis sûre qu’il y a des choses qui traînent – vous savez ce qu’il vous reste à faire.
- Regardez votre calendrier : êtes-vous bien au courant des rendez-vous, échéances, etc. qui arrivent ?
- Vérifiez votre to-do list : peut-être y a-t-il quelque chose que vous avez oublié d’ajouter, d’enlever, de mettre à jour, ou tout simplement que vous pourriez faire en quelques instants, là, tout de suite, tant que vous y pensez.
- Envoyez un message : un SMS pour la famille, un appel pour confirmer un rendez-vous, un petit mail à un professeur ou un camarade pour poser une question sur un cours. Ca va vous distraire un peu, et ça sera une bonne chose de faite. Communiquer, c’est important !
- Finissez une tâche : il ne vous reste qu’un tout petit truc à faire pour vous débarrasser de quelque chose sur lequel vous travaillez depuis longtemps ? C’est le moment. Quel plaisir de barrer un point de plus sur votre to-do list !
- Classez vos documents : c’est comme le rangement, ça vous prend une minute maintenant et ça vous fera gagner un temps fou sur le long terme.

Comment bien réviser chez soi ?

Vous préférez le confort de votre chambre à la bibliothèque de votre établissement ? C’est compréhensible. Le problème, c’est que votre appartement n’est probablement pas optimisé pour y travailler, alors que c’est la vocation première de l’endroit où vous avez cours. Il faudra donc faire quelques efforts avant de réviser chez soi.
Assurez-vous d’avoir tout ce dont vous avez besoin
Avant tout, il faut vérifier que vous avez les éléments essentiels pour travailler correctement. Vous ne pouvez pas vous en passer :
- Un bureau et une chaise. On ne travaille pas sur le lit ou dans le canapé, on s’assure de pouvoir confortablement écrire pendant plusieurs heures pour des bons résultats. (Cela dit, on évite d’effectivement écrire pendant des heures – j’espère que vous avez déjà lu mon article sur la technique pomodoro pour obtenir des meilleurs résultats scolaires !)
- Sur ce bureau, gardez la place d’écrire, pour un livre à côté, et aussi pour votre ordinateur. Ainsi, vous évitez de devoir tout déplacer à chaque fois que vous travaillez sur une nouvelle chose – rien de plus déconcentrant que de devoir passer de l’ordinateur à vos livres à vos cahiers toutes les dix minutes.
- Des tiroirs, des pochettes, tout ce qu’il faut pour ne pas avoir de papiers qui traînent et autres piles de livres. Un bureau bien rangé, c’est l’assurance de beaucoup plus de sérénité quand vous travaillez : prenez donc le temps de bien ranger. Si vous faites bien attention à remettre chaque objet à sa place, il vous suffira de cinq minutes le soir pour que votre bureau soit parfait pour commencer la prochaine journée de révisions ! N’oubliez pas d’avoir une corbeille à papier ainsi qu’une pochette pour les feuilles de brouillon.
- Des stylos, des surligneurs, des fiches Bristol, des copies simples et doubles, des cahiers, du papier brouillon, tout ce dont vous avez besoin pour écrire. Ben oui.
- Si vous le pouvez, procurez-vous une imprimante. Sinon, il y en a sûrement une dans votre établissement, donc pas de panique
Ne négligez pas l’éclairage dans votre espace de travail
Un certain nombre d’études a prouvé l’importance de la lumière, à la fois naturelle et artificielle, pour de meilleurs résultats scolaires et professionnels. Tout ceci joue pour une bonne incidence sur la productivité en général.
La première chose à prendre en compte, c’est qu’il faudrait idéalement placer votre bureau de façon à bénéficier d’un ensoleillement maximal, tout en évitant les reflets et la lumière dans les yeux. Ce serait bien entendu dommageable ! La lumière artificielle devrait avoir environ la même force que la lumière naturelle. On vous conseille donc généralement des ampoules à 65 watts pour le meilleur confort possible.
Personnalisez votre espace de travail
Votre bureau n’a pas besoin d’être austère et ennuyeux. Il faut que vous preniez au moins un minimum de plaisir à vous y installer pour travailler.
Décorez votre espace de travail en fonction de vos goûts, par exemple avec :
- des posters
- des photos de vos amis et de votre famille
- une plante verte
- tout ce que vous voulez.